À propos de Mario RANDRIA

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Facture électronique : Sage veut accompagner la mise en conformité des entreprises

L’éditeur prend part aux groupes de travail sur la dématérialisation des factures et des processus de gestion en entreprises au côté d’autres prestataires et utilisateurs.

En intégrant le Forum National de la Facture Électronique et des Marchés Publics Électroniques (FNFE MPE), Sage revendique un « engagement clé pour sensibiliser, informer et accompagner les entreprises dans la mise en conformité ». Ce forum a pour mission d’élargir la concertation entre tous les acteurs publics et privés français dans le contexte du déploiement de la facture électronique sur le marché national. À compter du 1er janvier 2020, toutes les TPE fournissant des services publics devront déposer leurs factures sous format électronique sur le portail Chorus Pro si elles veulent être payées. La prochaine étape concernera la totalité des entreprises du secteur privé qui s’échangent des biens et des services. La Loi de Finances 2020 imposera alors la généralisation de la facturation électronique en 2023.

Participer au déploiement de Factur-X

« Premier éditeur à rejoindre le FNFE MPE pour participer aux travaux et au déploiement de standards comme Factur-X, Sage ouvre la voie et confirme l’importance de son rôle dans l’accompagnement nécessaire auprès des entreprises. Le support d’un tel acteur va nous permettre de mieux préparer les dispositifs et outils adaptés aux PME / TPE, dans la perspective des obligations pour toutes les entreprises d’émettre des factures électroniques vers le secteur public via Chorus Pro dès 2020, et la préparation des échéances à venir de généralisation à tout le secteur privé », indique dans un communiqué Cyrille Sautereau, président du FNFE MPE.

Automatiser la collecte de la TVA

Comme dans beaucoup de pays européens, les entreprises françaises, en particulier les TPE, souffrent des retards de paiements. Le poids des tâches administratives représente un manque à gagner et impacte directement leurs trésoreries. Selon le dernier Productivity tracker de Sage, les PME françaises perdent 1368 euros chaque seconde en gestion des tâches administratives.

Si pour l’État la dématérialisation des factures est avant tout un enjeu dans l’automatisation de la collecte de la TVA, la réforme va aussi dans le sens de la simplification administrative pour les entreprises. Elle devrait contribuer à accélérer les paiements des factures et simplifier et limiter les erreurs dans les régularisations des taxes.

2020-01-08T10:03:41+01:008 janvier 2020|

Choisir un ERP en 2020 : sur quels critères ?

Depuis plus de 30 ans, les logiciels ERP se sont largement diffusés au sein des entreprises. Ces logiciels de gestion, également appelés PGI, ne cessent d’évoluer pour intégrer de nouvelles fonctionnalités et accompagner les entreprises dans leur transformation digitale.

Sur la base d’innovations importantes qui vont se poursuivent durablement, le choix d’un nouveau logiciel ERP va s’appuyer sur plusieurs critères et notamment une relation étroite entre l’utilisateur et l’éditeur. 

Voici quelques critères fondamentaux pour mettre en œuvre un nouvel ERP en 2020.

Répondre aux nouveaux en jeux des entreprises 

Choisir un logiciel ERP en 2020 permettra de répondre aux nouveaux enjeux des entreprises. Le logiciel ERP de 2020 va devoir gérer une quantité de données de plus en plus importante provenant de sources hétérogènes.
De plus, il devra prendre en compte les aspects liés à l’IoT qui joue un rôle-clé au sein de certains processus opérationnels et qui se positionne comme un récepteur de données. L’enjeu est également de pouvoir relier cet ERP à différentes applications pour obtenir plus de bénéfices opérationnels.
Enfin, l’intégration de l’intelligence artificielle reste primordiale pour recueillir un maximum d’informations et être force de propositions dans certaines tâches.

Prendre le virage du SaaS et du Cloud 

Basé historiquement sur la vente d’une licence d’exploitation, l’ERP se porte désormais sur un modèle de location. Plutôt que de laisser à l’entreprise la charge de supporter la structure de l’ERP, la solution d’un hébergement sur un cloud privé ou public est aujourd’hui une bonne orientation. De plus, le cloud est une solution sécurisée grâce à une réglementation très stricte.

Jouer la carte de la mobilité 

Les nouvelles méthodes de travail évoluent et demandent d’avoir un accès nomade aux informations délivrées par l’ERP. L’accessibilité à ses informations doit être rapide et sans faille. Cette évolution offre un double gain à l’entreprise.

Tout d’abord, un gain de place avec l’utilisation d’un smartphone ou d’une tablette plutôt que d’un ordinateur portable. Puis un gain de temps, permettant un travail hors des murs de l’entreprise. Cette utilisation du logiciel sur des environnements mobiles permet de dégager de nouveaux bénéfices pour l’entreprise.

Une place de plus en plus grande du collaboratif

Ces dernières années, le logiciel ERP a évolué pour faciliter le travail collaboratif. Il intègre aujourd’hui des fonctionnalités qui permettent d’interagir avec le client, les partenaires ou les collaborateurs. Ce faisant, un volume important d’informations est recueilli pour être traité, analysé et restitué. L’apparition et la mise en place d’un réseau collaboratif vont favoriser le travail d’équipe et dynamiser la productivité de toute l’entreprise.

Une relation de proximité avec les éditeurs

Choisir son ERP en 2020 demande de disposer d’une solution adaptée à la typologie de l’entreprise et à son mode de fonctionnement. Aujourd’hui, il est essentiel d’avoir une relation de proximité avec l’éditeur du logiciel sélectionné. Ainsi, il sera possible de personnaliser l’offre pour proposer des paramétrages adaptés aux attentes de l’entreprise.

Pour bien choisir son nouveau logiciel ERP en 2020, l’entreprise doit donc repenser son approche historique et mettre le cap sur l’innovation. Une approche cloud, un accès mobile, un système collaboratif, le logiciel ERP devient un véritable outil de productivité pour l’entreprise. 

2019-12-16T17:53:08+01:0018 décembre 2019|

L’e-facturation généralisée au 1er janvier 2020 sur Chorus Pro

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Au 1er janvier 2020, toutes les factures envoyées à un acteur public devront être dématérialisées et passer par le portail Chorus Pro.

Depuis 2017, le 1er janvier de chaque année, la dématérialisation des factures destinées au secteur public connaît une nouvelle étape. D’abord obligatoire pour les plus grandes entreprises (EDF, GDF, opérateurs télécoms…), la facturation électronique sera généralisée au 1er janvier 2020, date à laquelle même les plus petits facturiers devront utiliser le portail Chorus-Pro. Des factures d’électricité pour les grandes administrations jusqu’à la facture du boulanger pour la cantine scolaire d’une école primaire rurale, toutes les factures destinées au secteur public devront être dématérialisées à partir du 1er janvier 2020.

L’Agence pour l’Informatique Financière de l’État (AIFE), qui opère Chorus Pro, se réjouit d’avoir déjà intégré à ce jour 77 millions de factures dont 38 millions depuis le 1er janvier 2019. La croissance du nombre de facturiers concernés par l’obligation est en effet exponentielle : 240 grandes entreprises (1er janvier 2017), 5000 ETI (2018), 136 000 PME (2019) et 974 000 micro-entreprises (1er janvier 2020). Beaucoup d’entreprises devancent l’obligation et s’inscrivent sur Chorus-pro afin de faciliter le suivi du traitement de leurs factures. A ce jour, il y a ainsi 490 000 facturiers inscrits avec 676 000 utilisateurs actifs (chaque facturier peut avoir plusieurs utilisateurs).

2019-12-16T17:51:40+01:0016 décembre 2019|

La prise en charge de Windows 7 prendra fin le 14 janvier 2020

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Microsoft s’est engagé à assurer pendant 10 ans le support de Windows 7, lors de sa parution le 22 octobre 2009. À la fin de cette période de 10 ans, Microsoft cessera de prendre en charge Windows 7 afin de consacrer ses investissements à la prise en charge de nouvelles technologies et de nouvelles expériences. Le jour de la fin de la prise en charge de Windows 7 sera précisément le 14 janvier 2020. Après cette date, l’assistance technique et les mises à jour logicielles de Windows Update permettant de protéger votre PC ne seront plus disponibles pour le produit. Microsoft vous conseille vivement de passer à Windows 10 avant janvier 2020 pour éviter de vous trouver dans une situation où vous aurez besoin d’un service ou d’un support qui ne sera plus disponible.

2019-12-13T11:17:45+01:0013 décembre 2019|

Entreprises : ce qui va changer au 1er janvier 2020

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Modification du seuil pour passer un marché public sans formalité, facturation électronique qui devient obligatoire pour les TPE, nouveaux seuils d’effectif… Comme chaque année au 1er janvier, de nombreux changements s’opèrent dans le champ des règles applicables aux entreprises. Quelles vont être les nouveautés pour 2020 ?

Marchés publics : augmentation du seuil pour passer un marché sans formalité

Le plafond des marchés publics sans formalité passera de 25 000 à 40 000 € HT. L’objectif est de permettre à un plus grand nombre de TPE de participer à des marchés publics.

Facturation électronique obligatoire pour les TPE

Dans le cadre de marchés publics, la facturation dématérialisée est obligatoire pour les grandes entreprises (plus de 5 000 salariés) depuis le 1er janvier 2017 et pour les entreprises de taille intermédiaire (250 à 5 000 salariés) depuis le 1er janvier 2018.

Cette obligation a été étendue aux petites et moyennes entreprises (10 à 250 salariés) depuis le 1er janvier 2019 et s’appliquera au 1er janvier 2020 aux très petites entreprises (moins de 10 salariés).

Seuils d’effectifs des entreprises : entrée en vigueur des modifications issues de la Loi PACTE

À partir du 1er janvier 2020, les seuils d’effectifs des entreprises seront regroupés sur 3 niveaux : 11, 50, 250 salariés.

Par ailleurs, à partir du 1er janvier 2020, la loi modifie également le seuil des effectifs des entreprises implantées en zone franche urbaine (ZFU) voulant bénéficier de l’exonération de l’impôt sur les bénéfices : 49 salariés maximum (et non plus 50) pour les activités créées depuis le 1er janvier 2019.

Mise en place définitive de la Sécurité sociale des indépendants

Depuis le 1er janvier 2018, la protection sociale des indépendants n’est plus gérée par le régime social des indépendants (RSI), mais a été confiée au régime général de la Sécurité sociale. La mise en œuvre de cette nouvelle organisation a été progressive depuis 2018. À compter de 2020, tous les indépendants disposeront d’un guichet unique pour chacune de leurs prestations.

Intégration de la déclaration obligatoire d’un travailleur handicapé dans la DSN

La Déclaration obligatoire d’emploi d’un travailleur handicapé devra être intégrée dans la Déclaration sociale nominative (DSN), permettant une déclaration annuelle automatique (DOETH), et non plus sur papier comme jusqu’à maintenant, afin de faciliter les démarches des employeurs.

Nouvelles interdictions concernant les produits en plastique jetable

À partir du 1er janvier 2020, l’interdiction du plastique va s’étendre à de nouveaux produits plastiques dits « à usage unique » : vaisselle jetable, bouteilles d’eau en plastique dans les cantines scolaires, touillettes et pailles en plastique dans la restauration, la vente à emporter, les cantines et les commerces alimentaires, cotons-tiges en plastique.

Les entreprises n’auront donc plus le droit de produire et commercialiser ce type de produits.

 

2019-12-10T12:15:57+01:0010 décembre 2019|

Les priorités IT des entreprises françaises en 2020

Les priorités IT des entreprises françaises en 2020

 

Quelles sont les tendances des organisations en matière d’IT en 2020 ? La France est la seule en Europe à privilégier la transformation numérique à la sécurité des données en 2020 …

Transformation numérique & Sécurité des données

Pour les entreprises françaises, les trois grandes priorités sont

  • la transformation numérique
  • la sécurité des données
  • l’automatisation des processus manuels

Le maintien de la cybersécurité et l’amélioration des processus opérationnels arrivent en 2ème et 3ème position. La transformation numérique prendrait donc le pas sur la sécurité des données …

Les 6 tendances IT en France en 2020

  • La transformation numérique

88 % (France) intégreront les technologies digitales dans leurs activités en 2020. La pression sur les équipes informatiques est forte : déploiement, migration, compétences …

  • La sécurité

Elle est citée à 75 % (France), et la moitié veut l’améliorer en sensibilisant les employés à la cybersécurité (25 %  citent la confidentialité)

  • L’automatisation des opérations IT manuelles

63 % (France) veulent accroître l’efficacité opérationnelle en automatisant les tâches manuelles (13 % citent l’intégration des solutions existantes)

  • La conformité

38% seulement considèrent le respect des normes de conformité comme une priorité !

  • La gestion des données

25 % se concentreront sur la gestion des connaissances et le nettoyage des données.

  • La pénurie de compétences

13 % des entreprises françaises embaucheront du personnel supplémentaire dans leur département informatique

2019-12-06T10:11:45+01:006 décembre 2019|

Retards de paiement : attention, gros risques de faillite

Portefeuille, Carte De Crédit, De Trésorerie

56 milliards d’euros : c’est le montant des créances passées en pertes chaque année par les entreprises françaises. Il s’agirait de leur première cause de faillite, notamment chez les PME. Les retards de paiements sont-ils pour autant une fatalité ? Le 9 e baromètre ARC/Ifop et une étude de l’UNHJ répondent.

Si les bons comptes font les bons amis, ils maintiennent également les entreprises à flot. En France, 25 % des défaillances d’entreprises seraient dues à des retards de paiement, ce qui en ferait la première cause de faillite. A l’échelle nationale, cela représente 56 millions d’euros de créances passées en perte chaque année. Analyse des chiffres clefs de ce phénomène et des solutions proposées par le 9e baromètre cabinet ARC/Ifop ainsi que l’étude de l’Union nationale des huissiers de justice (UNHJ), menée avec le même organisme de sondage.

PME contre grands comptes, un combat inégal

Le retard de paiement fluctue et les données historiques n’incitent pas à l’optimisme : il se situait à 14 jours en 2012, à 10 jours en 2014, mais a remonté à 14 en 2015… Il est en moyenne aujourd’hui de 10,9 jours pour les PME en France. Cette dernière donnée marque une légère amélioration par rapport aux 11,5 jours de 2018 et surtout aux 14,5 jours de 2017. S’agit-il d’une amélioration sur le long terme ou bien d’un simple effet de cycle ? Il est encore trop tôt pour se prononcer. Quant aux grands comptes, ils endurent des retards moins conséquents : 8,9 jours en moyenne en 2019, contre 10,1 l’année passée.

On constate une asymétrie dans les relations entre PME et grands comptes, qui paient en moyenne les PME avec 9,2 jours de retard. A l’inverse, les petites et moyennes entreprises les paient avec seulement 5,7 jours de trop. Un décalage qui s’explique par le poids des grandes entreprises dans les carnets de commandes des PME. 61 % des dirigeants interrogés estiment que les services commerciaux peuvent être réticents à relancer une grande entreprise, par peur – pour 86 % d’entre eux – de perdre un client important. Quant à l’autre solution qui consisterait à délaisser les grandes entreprises pour se tourner vers les marchés publics, elle n’est pas si simple : 56 % des PME s’y refusent par crainte de ne pas être payées à temps, voire pas du tout.

Vers une procédure simplifiée de recouvrement ?

Les huissiers, sollicités notamment pour les procédures de recouvrement, ont  décidé de se saisir du problème . Selon une étude publiée par l’UNHJ, 72 % des dirigeants d’entreprise seraient favorables à l’instauration d’une procédure déjudiciarisée pour recouvrir les impayés.

2019-11-14T11:22:44+01:0014 novembre 2019|

Qu’attendent les entreprises des prestataires IT ?

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Consacrant près d’un quart de leur budgets IT au recours aux ESN, les entreprises de la zone EMEA comptent principalement sur elles pour accéder aux services cloud. Elles attendent des sociétés de services une meilleure compréhension de leurs budgets et de leurs activités.

Selon une étude commandée par Equinix, les responsables informatiques de la zone EMEA consacrent 24% de leur budgets à l’achat de prestations fournies par les société de services IT. Ces sommes sont notamment utilisées pour offrir à leurs entreprises un accès aux services cloud. Pour que ces dernières en bénéficient, 48% des 836 personnes interrogées ont recours aux ESN. La gestion de la sécurité est la seconde des raisons (39% des répondants) pour lesquelles elles sont sollicitées. Vient ensuite (34% des répondants) l’accès à des services d’interconnexion. Dans ce domaine, 38% des responsables IT attendent de leurs prestataires des solutions faciles à mettre en oeuvre sans perturber l’activité.

Le recours aux prestataires IT synonyme d’économies

L’étude commandée par Equinix s’est également penchée sur les raisons qui amènent ou amèneraient des entreprises à travailler avec des sociétés de services informatiques. La supériorité des gains qui en ressort par rapport à d’autres solutions est évoquée par 51% des répondants. 46% d’entre eux citent également la grande variété de services auxquels permettent d’accéder les ESN. En ce qui concernent spécifiquement les responsables IT français, c’est l’aspect pratique du recours à des prestataires qui les motivent.

11 prestataires IT en moyenne dans les entreprises françaises

Les responsables IT français sont d’ailleurs les plus gourmands en termes de sollicitation de sociétés de services numériques. Ils en utilisent en moyenne 11 alors que la moyenne est de 9 dans la zone EMEA. Pour 52% des répondants, la qualité de services s’avère être le principal facteur de différenciation que les prestataires peuvent faire jouer par rapport à la concurrence. La compréhension de leurs activités est citée par 33% des responsables IT.

2019-11-14T10:31:51+01:0014 novembre 2019|